
Précédents Ateliers
19 janvier 2012
Didier Goupy
Photographe présenté par Frédérique FounÚs, co-directrice de la maison de photographes Signatures, et Sylvaine Lecoeur.
âPortraitsâ Lors dâune sĂ©ance de portrait, la toute premiĂšre chose que je fais câest dâabord de me confronter au regard de lâautre, immĂ©diatement, dĂšs la premiĂšre seconde, au moment mĂȘme ou je serre la main de mon modĂšle.
Jâaime cette idĂ©e, et si je commence par vous parler de cela, sans prĂ©ambule, câest parce que câest ainsi que jâagis.
Dans le premiĂšre instant oĂč jâai rencontrĂ© Christian Poncelet Ă lâĂ©poque PrĂ©sident du SĂ©nat, 2 Ăšme personnage de lâEtat, je me suis plantĂ© dans son regard pour voir, seulement pour voir comment il allait rĂ©agir, peut ĂȘtre faire comme moi, planter le sien dans le mien... Ce quâil a fait.
NĂ©anmoins certaines personnes nâaiment pas ĂȘtre photographiĂ©es ,et si elles supportent dâĂȘtre regardĂ©es ce qui est assez comprĂ©hensible pour une personne publique, la relation Ă lâappareil photographique nâest pas forcĂ©ment leur tasse de thĂ©.
Pourtant mon travail proprement dit consiste plutĂŽt Ă mettre les gens Ă lâaise. Si dâemblĂ©e je les regarde si intensĂ©ment câest pour que nous puissions le plus tĂŽt possible nous mettre dâaccord sur mon intention qui est : nous allons nous regarder.âš
Je ne veux pas les juger, je ne veux pas les provoquer, je veux que dans cet Ă©change de regards nous puissions aller le plus loin possible. Ce qui m' intĂ©resse, câest lĂ oĂč lâĂȘtre est au plus proche de lui-mĂȘme.
Je rĂ©alise tous mes portraits en lumiĂšre naturelle avec la mĂȘme optique ultra lumineuse de 58 mm et une profondeur de champ trĂšs faible car je veux pouvoir goĂ»ter au regard et que celui-ci puisse sauter aux yeux comme une Ă©vidence. Le fond pour moi, ce sont des masses teintĂ©es, quelques lignes qui aident Ă aller droit au but: le regard.
Ma phrase prĂ©fĂ©rĂ©e câest âRestezâ. Câest ce que je dis quand je sens que lâautre est lĂ .
Nous avons tous nos protocoles, nos manies.
Quand je dis âRestezâ, je veux dire :â restez avec moi comme vous ĂȘtes lĂ â.âšIl faut que je ressente la prĂ©sence de lâautre Ă lui mĂȘme et Ă moi mĂȘme simultanĂ©ment.
Mes modĂšles me font souvent remarquer âvous n 'ĂȘtes pas seulement photographe mais psychologueâ.
Non, je ne le suis pas et je nâai aucune formation de psychologue, par contre je travaille dans lâempathie et je veux faire en sorte que la sĂ©ance se passe bien.
Quand je commence une séance de portrait, je fais le tour des lieux avec mon modÚle et dÚs que je commence à ressentir quelques chose de précis le concernant, je démarre la séance.
Cela doit ĂȘtre un dĂ©but de prĂ©sence mĂȘme si cela est imprĂ©cis.âš
Il est rare que cela soit lâendroit dĂ©finitif. Le plus souvent, il me manque quelque chose.âš
Alors jâessaie de dĂ©placer mon modĂšle dans lâespace, en suivant mon intuition, vers un point oĂč se renforce mon sentiment.âš
Je le fais par Ă©tape pour identifier parfaitement ce qui se transforme, ce que je perds, ce que je gagne.âš
Il faut que je mesure le changement progressivement.
Cela peut ĂȘtre totalement Ă contre jour ou avec une lumiĂšre directe, dans une quasi pĂ©nombre oĂč je ne vois plus grand chose.
Je suis presque toujours dans son regard.
Quand cela marche vraiment, que lâespace pictural est atteint, et que cet autre sait quâil regarde vraiment, quâil sait ce que je veux , nous parvenons alors Ă une forme dâaccord, et nous le ressentons.
Cela nâa pas de valeur objective mais au moins il nây pas de malentendu et lâun comme lâautre nous savons que nous ne nous mentons pas ; il y a une forme dâauthenticitĂ©, une sensation de reconnaissance mutuelle.
Cela vaut ce que ça vaut.
âšCela ne remplace pas la rĂ©alitĂ©.
âšCela nâefface rien des actions des hommes ou des femmes que je photographie.
âšCet instant ne se substitue Ă rien mais jâai au moins le sentiment de respecter lâautre et dâĂȘtre respectĂ© pour ce que je suis.âš
Câest peut-ĂȘtre un leurre...
Spéos
8 rue Jules VallĂšs
75011 Paris
15 décembre 2011
Mi-Hyun KIM
Photographe présentée par Jean-Pierre Evrard
Mi-Hyun KIM est nĂ©e Ă SĂ©oul, en CorĂ©e du sud, et vit Ă Paris depuis 1985. Avec ses photos de Nature morte, de Reportage, et de Paysage, elle veut communiquer la BeautĂ© des choses. Conciliant sans les confondre deux continents et deux cultures de lâOrient et lâOccident, elle se tient au seuil. Au seuil du rĂ©el et de lâonirique, son travail est la trace du presque disparu ou sur le point dâapparaĂźtre. Elle ne force pas le monde Ă son regard, elle lâaccueille avec affection. Elle Ă©tait membre de lâagence METIS (1993 â 2001 ) , est reprĂ©sentĂ©e par la Galerie Philippe Chaume Ă Bruxelles.
Spéos8 rue Jules VallÚs
75011 Paris
17 novembre 2011
Françoise Saur
Photographe Prix Niepce 1979
présentée par Jean-Pierre Evrard
« Les sujets jusquâĂ lâobservation dâun amour irrĂ©pressible de la vie qui sâĂ©coule, qui fuit inexorablement, jusquâau rĂąle ultime, et lâaprĂšs. Grande photographie au sens oĂč elle investit Ă chaque fois un voyage improbable, oĂč elle observe ce quâelle connait dĂ©jĂ et oĂč elle attend ce quâelle ne sait pas encore. La photographie ne sert pas Ă comprendre, mais plutĂŽt Ă entendre la polyphonie des bruissements quâelle rend tangible. Elle dĂ©visage lâodeur de la parole, le parfum du mutique et la colĂšre de lâĂ©tang glacĂ©. »
Germain Roesz plasticien, poĂšte, professeur dâuniversitĂ© Ă Strasbourg.
Anne Immelé, docteur en photographie.
Spéos8 rue Jules VallÚs
75011 Paris
20 octobre 2011
François Tisseyre
Réalisateur Atelier EcoutezVoir
présenté par Jean-Pierre Evrard
Du diaporama, orgueil argentique des photo-clubs des sixties, souvent exutoire aujourd'hui des iconorrhées numériques, on retiendra d'abord ceci : une image, puis une autre, puis une autre, et voilà la narration, constitutivement liée à la temporalité. Une aubaine pour qui aime raconter des histoires. Le cinéma, avec le film de banc-titre, en offre la version la plus riche.
Aujourd'hui, sans complexes, photographes, graphistes, concepteurs sonores, rĂ©alisateurs, ensemble ou sĂ©parĂ©ment, disposent joyeusement des possibilitĂ©s que leur offrent les techniques numĂ©riques.Narration et continuitĂ© ne sont plus les dimensions cardinales, les langages s'enrichissent, des Ćuvres nouvelles apparaissent.
Extraits de productions audiovisuelles de l'atelier EcoutezVoir rĂ©alisĂ©es dans le cadre de festivals, expositions, spectacles, concertsâŠ
8 rue Jules VallĂšs
75011 Paris
21 septembre 2011
Jean-Marie Drot
Homme de télévision présenté par Claude Carrez ,
La vraie tĂ©lĂ©vision, au temps oĂč l'on pouvait encore l'inventer avec enthousiasme, est son domaine privilĂ©giĂ©. L'Ă©voquer en sa compagnie, mĂȘme Ă demi-mot, peut le mettre trĂšs rapidement en colĂšre. Sa tĂ©lĂ©vision est celle d'un respect profond du tĂ©lĂ©spectateur. En 1984, dans un article du journal Le Monde, il disait dĂ©jĂ sa dĂ©ception devant une tĂ©lĂ©vision du " dĂ©risoire ". Avouons que ça n'a fait qu'empirer depuis,les trĂšs rares Ă©missions de qualitĂ© Ă©tant diffusĂ©es au coeur de la nuit. AprĂšs tout, le pommier de Chatou avait toutes les apparences d'un arbre mort. Il a suffi que Jean-Marie peigne son tronc et ses branches d'un rouge-sang pour qu'Ă la grande surprise de tous il reverdisse... comme le fera vraisemblablement l'audiovisuel qui, arrivĂ© Ă bout de course et Ă bout de souffle, un jour peut-ĂȘtre, porte de nouveaux fruits et fleurisse !
21 avenue du Maine
75013 Paris
30 juin 2011
Catherine Brebel
Photographe présentée par Jean-Pierre Evrard ,
et Gérard Moulin.
Photographe plasticienne, Catherine BREBEL pratique la photographie en couleur, noir et blanc et techniques mixtes.
Elle compose un univers Ă partir de ses perceptions puis communique son propre ordonnancement dans des ensembles dâimages.
La photographie est utilisée comme matiÚre pour donner corps à un échange de sensibilité.
Câest un regard qui, combinĂ© Ă une manipulation poĂ©tique, ne rĂ©vĂšle pas mais suggĂšre et nous entraĂźne au-delĂ du visible.
Sur la durĂ©e dâune trentaine dâannĂ©es, câest une recherche de captation du temps qui se dĂ©gage plus clairement : des moments arrĂȘtĂ©s, suspendus, en train de se dĂ©rouler ou qui Ă©chappent et tendent vers lâinfini.
Le travail se prĂ©sente souvent sous forme de compositions dâimages juxtaposĂ©es constituant une unitĂ© qui peut atteindre de grands formats.
46 rue Quincampoix
75004 Paris
27 mai 2011
Concours EntreVues
Maia Flore & Adrian Woods présenté par Laetitia Guillemin,
directrice artistique des EntreVues
et Sylvaine Lecoeur.
InterprĂšte Frances Dal Chele.
En partenariat avec lâassociation Fetart, cet atelier sera consacreÌ au duo gagnant du concours EntreVues issu du vote en ligne des adheÌrents des Gens dâImages. MaiÌa Flore âphotographe française- et Adrian Woods -photographe neÌerlandais- preÌsenteront Sleep Elevation et Confining Landscapes.
Ce duo fera eÌgalement lâobjet dâune exposition aÌ la galerie Le Magasin de Jouets ,19 Rue JouveÌne, Arles. Le vernissage aura lieu pendant la semaine professionnelle des Rencontres dâArles, mercredi 6 juillet.
Tous les duos sont visibles sur le site des Gens dâImages ainsi que sur le site de Fetart.
46 rue Quincampoix
75004 Paris
27 avril 2011
Guillaume Herbaut
Photographe Présenté par Sylvaine Lecoeur
Membre fondateur du collectif lâĆil Public, Guillaume Herbault se rend depuis plusieurs annĂ©es sur des lieux chargĂ©s dâHistoire dont il rĂ©-interroge les symboles et la mĂ©moire. En lien avec la sortie dâun livre aux Ă©ditions NaĂŻve intitulĂ© âLa Zoneâ et dâune installation Ă la GaitĂ© Lyrique (3bis Rue Papin, 75003 Paris) du 26 avril au 8 mai 2011, il Ă©voquera un travail photographique au long cours initiĂ© en 2001 sur Tchernobyl. âCette expĂ©rience humaine qui dĂ©place le reportage Ă la croisĂ©e du journalisme et de lâart, sans que lâun ne cherche Ă dĂ©valuer lâautre, allie frontalitĂ©, couleur et plasticitĂ© et sert une narration qui dĂ©passe lâĂ©vĂ©nementâ*. Pendant plusieurs annĂ©es, avec entĂȘtement, Guillaume Herbaut retourne Ă Tchernobyl, rencontre les liquidateurs, les dĂ©placĂ©s, sillonne les bois et les villes dĂ©sertĂ©es pour questionner tout Ă la fois ce qui se joue dans ce lieu extra-ordinaire, et sa propre pratique photographique.
*Magali Jauffret
46 rue Quincampoix
75004 Paris
23 mars 2011
Frances Dal Chele
Photographe Présentée par Jean-Pierre Evrard
Frances Dal Chele, aprĂšs des Ă©tudes universitaires de langue et littĂ©rature françaises aux Ătats-Unis oĂč elle est nĂ©e, sâinstalle Ă Paris en 1978. Elle mĂšne depuis 1986 une activitĂ© de photographe-auteure indĂ©pendante sâexprimant en N&B aussi bien quâen couleur. Au dĂ©but, la photographie, pour elle, est forcĂ©ment la photographie de reportage, la photographie qui tĂ©moigne et dĂ©nonce. A partir de 1995, elle commence Ă explorer une photographie plus intime, plus distanciĂ©e du rĂ©el, qui sâappuie sur la richesse des flous pour transcender le rĂ©el et rĂ©vĂ©ler sa part de lâinvisible. Sa pratique photographique voyage entre documentaire personnel pour sensibiliser les consciences, et approche intuitive, pour suggĂ©rer lâĂ©nigme des lieux et des ĂȘtres. Elle construit patiemment un univers photographique oĂč le ressenti prime sur la ressemblance, lâintuition sur le constat.
Centre Wallonie âBruxelles46 rue Quincampoix
75004 Paris
4 février 2011
DâaprĂšs nature
Prix Nadar 2010 publié aux éditions Xavier Barral
photographies de Jean Gaumy
texte de René Daumal
Présenté par Gaëlle Mauduit
A travers ces photos, issues de voyages en solitaire dans les montagnes du PiĂ©mont occitan, Jean Gaumy nous livre sa vision du paysage avec pour mot dâordre : « Ne photographier que lorsque cela brĂ»le. Ne pas bouger, se refuser tant quâil nây a aucune Ă©vidence, aucune nĂ©cessitĂ©. » La qualitĂ© Ă©ditoriale de cet ouvrage met en valeur ces photographies noir et blanc, graphiques, parfois Ă la limite de lâabstraction, mais aussi extrĂȘmement intimes.
Au Cloßtre ouvert222, rue du Faubourg Saint Honoré
75008 Paris
15 octobre 2010
Jean-Christian Bourcart
Prix Niépce 2010 Présenté par Nathalie Bocher-Lenoir & Magali Jauffret
Galerie VU
HĂŽtel Paul Delaroche
58, rue Saint Lazare
75009 Paris
"Photographier les gens, leurs activitĂ©s, leurs traces, est pour moi une façon adĂ©quate d'ĂȘtre parmi eux tout en variant d'une sĂ©rie Ă l'autre les paramĂštres de la formule de Maurice Merleau-Ponty: «Mon corps est Ă la fois voyant et visible»."
......
"...Maintenant, je suis plutÎt fasciné par la nature instable de ce qu'on appelle réalité. La photographie est un merveilleux outil pour interroger notre présence/absence au monde. Il me semble important de questionner aujourd'hui nos pratiques, reconnaßtre la subjectivité de notre perspective, ainsi que l'aspect spectaculaire des médias auquel nous participons, et de proposer des formes nouvelles de narration, plus personnelles, interactives, inclusives, tout en recherchant un équilibre toujours fragile entre des perspectives poétiques, psychologiques et politiques..."
Jean-Christian Bourcart
29 septembre 2010
François Despatin & Christian Gobeli
photographes Présentés par Jean-Pierre Evrard.
Institut d'Art et d'Archéologie
Grand Amphithéùtre
âšSalle Doucet 1er Ă©tage
âš3, rue Michelet âš75006 Paris
âEtymologiquement, le mot âportraitâ vient de âpourtraireâ, de par trahere, autrement dit: tirer en avant. Il y a donc deux fois le mot âtirerâ dans âse faire tirer le portraitâ.
Non content de prendre lâexpression au mot, Despatin et Gobeli la prennent au pied de la lettre. Les Français qui se font portraiturer par eux se font Ă proprement parler tirer le portrait par les pieds.
..../.....
NĂ© tous deux en 1949, travaillant en duo depuis 1969 sans quâil soit aisĂ© de dĂ©terminer exactement lâapport de chacun, ils ont su mettre sur pied une technique dâapproche limpide, lucide, et sans complaisance qui, dans le genre si galvaudĂ© du portrait, place leurs images, populaires et pleines dâhumour, dans un crĂ©neau original entre Sander et Doisneau. Il y avait dĂ©jĂ Bouvard et PĂ©cuchet, Laurel et Hardy, Quick et Flupke ou les frĂšres Taviani, il y a dĂ©sormais Despatin et Gobeli.
Extrait d' un article de Patrick ROEGIERS, paru dans âRĂ©volutionâ n°267 12 au 18 avril 1985.
9 juin 2010
Eve Morcrette
photographe Présentée par Jean-Pierre Evrard.
Institut d'Art et d'Archéologie
âšSalle Doucet 1er Ă©tage
âš3, rue Michelet âš75006 Paris
Mon travail photographique est basĂ© en grande partie sur lâintime. Du clair obscur Ă lâimage diaphane, mon obsession est de rechercher des lumiĂšres extrĂȘmes et naturelles. JâĂ©cris avec la lumiĂšre, câest mon mĂ©tier, ma passion depuis vingt-cinq ans. En ce moment, je travaille principalement sur le thĂšme du nu fĂ©minin. Depuis vingt ans je dĂ©cline le nu de diffĂ©rentes maniĂšres. Avec ma sĂ©rie Les Bains, un discret clin dâil aux peintres Bonnard, Delacroix, Ingres. Avec Le fauteuil, une vingtaine de femmes sont venues sâasseoir sur le mĂȘme fauteuil. Avec Le Bestiaire une sĂ©rie de femmes animales ..Puis, des nus classiques. Et, aussi des animaux, des carnets de voyages en Chine, en Russie, en Bretagne.
19 mai 2010
Muriel Bordier
lauréate du Prix Arcimboldo 2010 Mention Spéciale Nicolas Dhervillers
Présentée par Monique Plon, vice-présidente des Gens d'Images.
Institut d'Art et d'Archéologie
âšSalle Doucet 1er Ă©tage
âš3, rue Michelet âš75006 Paris
Ce prix lui a Ă©tĂ© dĂ©cernĂ© pour son travail « Espaces MusĂ©aux » dans lequel elle dĂ©veloppe une rĂ©flexion esthĂ©tique et personnelle sur lâart contemporain, ses acteurs et son public. En exagĂ©rant les caractĂ©ristiques de cette architecture propre, Ă©purĂ©e et immaculĂ©e, lâartiste recherche une ambiance aseptisĂ©e, qui, Ă force de vide et de lumiĂšre devient une vue de lâesprit, un espace immatĂ©riel, virtuel et poĂ©tique.
31 mars 2010
BenoĂźt Vollmer
photographe
"Du documentaire au "pictural":quand l'essentiel devient accessoire, que reste-t-il ?"
Présenté par Michelle Debat et Sylvaine Lecoeur
Institut d'Art et d'Archéologie
âšSalle Doucet 1er Ă©tage
âš3, rue Michelet âš75006 Paris
AprÚs avoir photographié dans un style documentaire, Benoßt Vollmer propose dans ses travaux récents des jeux de déconstruction du médium photographique. La série Liminaire est constituée de tirages de petit format dans lesquels des sujets différents se combinent comme dans un puzzle. Les épreuves, uniques, sont donc susceptibles à tout moment d'en devenir les piÚces manquantes, obligeant à reconfigurer l'ensemble, supposant de nouvelles réalisations dans une suite qui pourrait ne pas avoir de fin...
Benoßt Vollmer capte avec poésie l'esprit des objets, personnes et paysages qu'il contemple puis saisit lors d'un long temps de pose du fait de la technique employée. Il en résulte des images silencieuses et comme figées préalablement à leur prise de vue. Parfois, la dimension quasi spectrale des choses qui s'offrent à notre regard véhicule ce dernier vers un "lointain" malgré la simplicité des sujets envisagés et l'absence de narration, nous offrant une réelle liberté interprétative.
Joana Anisten
24 février 2010
JérÎme Soret
photographe
"photographe des objets abandonnés, du merveilleux ordinaire."Présenté par Jean-Pierre Evrard
Institut d'Art et d'Archéologie
âšSalle Doucet 1er Ă©tage
âš3, rue Michelet âš75006 Paris
"J'aime photographier des objets du quotidien,des formes en attente qui dans une lumiÚre et un cadrage vont révéler leur présence,un certain" parti pris des choses"...
Plus sur JérÎme Soret >
14 janvier 2010
Gérard Uféras
photographe
«Etats de grùce»Présenté par Sylvaine Lecoeur
Institut d'Art et d'Archéologie
âšSalle Doucet 1er Ă©tage
âš3, rue Michelet âš75006 Paris
Cofondateur de lâagence Vu, aujourdâhui membre depuis plus de 15 ans de lâagence Rapho, GĂ©rard UfĂ©ras a toujours privilĂ©giĂ© lâombre chatoyante du mĂ©tier Ă la lumiĂšre trop crue dâune «vedettarisation » contraire Ă son Ă©thique...
Plus sur Gérard Uféras >
18 décembre 2009
Prix Nadar 2009
La subversion des images Présenté par Jean-Claude Gautrand
et Marc Combier
Ă l'auditorium Colbert de la BNF
Passage Colbert,
2 rue Vivienne
Paris 75002
26 novembre 2009
Stanley Greene
Reporter Photographe présenté par
Sylvaine Lecoeur
A lâoccasion de la sortie de son livre, Black Passport, paru en France aux Ă©ditions Textuel, Stanley Greene, photoreporter engagĂ© dans tous les conflits de la planĂšte, est revenu pour nous sur son parcours dâhomme et de photographe.
29 octobre 2009
Gérard Moulin
photographe Présenté par Jean-Pierre Evrard
La photographie traduit des instants privilĂ©giĂ©s qui sont pris dans le monde visible. Au-delĂ de cette captation, il se crĂ©e un mystĂ©rieux phĂ©nomĂšne qui transforme cette rĂ©alitĂ© en un autre rĂ©el quâest devenu la photographie. De cette curieuse mĂ©tamorphose, naissent des Ă©motions, des sensations. Une source de partages entre le photographe et ceux qui regardent ses photographies. Plus rien nâest pareil, tout est transformĂ©.
Soucieux de briser les rigiditĂ©s trop exactement prĂ©parĂ©es. Câest avec le dĂ©sir de crĂ©er mon propre univers celui de voir ce qui se passe Ă cĂŽtĂ© des choses : la lumiĂšre qui ne montre pas, la chaise vide qui sous-entend que quelquâun vient de partir ou va arriver. Rien nâest dans la description, lâĂ©vocation est lâoutil du regard. Les rapports dâombres et de lumiĂšres, les tensions du proche et du lointain, les contrastes des matiĂšres se jouent de façon si intense que leurs richesses internes font oublier la continuitĂ© du rĂ©el et les constituent en mondes autonomes et suffisants. GĂ©rard Moulin .Octobre 2009
24 septembre 2009
Patrick Zachmann
ma proche banlieue. Présenté par Claude Carrez
producteur, réalisateur
Depuis trente ans, photographe de Magnum, Patrick Zachmann s'attache aux thÚmes de l'identité, de la mémoire, de l'immigration.
25 juin 2009
Stéphanie Lacombe
Prix Niépce 2009 Présenté par Nathalie Bocher Lenoir
Ma rĂ©flexion personnelle repose sur lâintimitĂ© dans son espace de vie privĂ©e. Mes documentaires photographiques sont rĂ©alisĂ©s en France. Durant 3 annĂ©es, je suis allĂ©e de ville en ville, dâassiette en assiette, photographier une centaine de familles pour mon projet La table de lâordinaire. Jâai obtenu le Prix spĂ©cial du jury de la Fondation LagardĂšre en 2006. En 2007, Raymond Depardon remarque le projet et me parraine pour Les sentiers de lâOlympe. En 2001, rĂ©pondant Ă une commande de la Caisse des DĂ©pĂŽts, jâobservais que les 3500 appartements de la citĂ© HLM de la Grande Borne Ă Grigny, Ă©taient conçus strictement Ă lâidentique. Je mâinterrogeais sur la maniĂšre dont les habitants sâĂ©taient appropriĂ© les lieux ; comment une identitĂ© pouvait sâaffirmer dans un environnement oĂč lâarchitecture Ă©tait clonĂ©e ? Ainsi, les clichĂ©s, pris du mĂȘme endroit dans chacun des salons, soulignaient lâentassement dans les barres HLM. En 2002, poussĂ©e par lâinfluence du porno-chic dans les mĂ©dias et lâindignation des fĂ©ministes, je mâintĂ©ressais cette fois Ă lâintimitĂ© sexuelle dans le sado-masochisme. Jâai suivi cinq femmes dans leur intimitĂ© la plus absolue, et observĂ© lĂ , Ă ma plus grande surprise, beaucoup de tendresse et de poĂ©sie. Dans lâensemble de mes projets, je dĂ©finis un concept, un protocole, un mode de prise de vues qui va rendre compte au mieux de mes observations sur le terrain : la table devient le centre de lâimage pour La table de lâordinaire, point de vue identique pour les appartements de la citĂ© de la Grande Borne, aucun visage pour laisser les corps raconter la sensualitĂ© des femmes dans Papillon rouge, pour la revue XXI sur les Français et la lecture, seuls les yeux et le livre sont nets dans lâimage.
28 mai 2009
Mathieu Bernard-Reymond
Prix Arcimboldo 2009 Présenté par Monique Plon
Dans le cadre dâun renouvellement personnel face Ă lâoutil informatique, Mathieu Bernard-Reymond dĂ©passe ici la simple manipulation « photoshopienne ». Il modĂ©lise des cours dâactions boursiĂšres en « monuments » inscrits dans le paysage et donne ainsi une reprĂ©sentation originale et pertinente de la crise financiĂšre actuelle : le tout dans un univers plastique convaincant , tĂ©moignant dâun grand sens de lâĂ©pure. NĂ© en 1976 Ă Gap, Mathieu Bernard-Reymond travaille en France et en Suisse. Ses Ćuvres ont Ă©tĂ© exposĂ©es dans de nombreuses
30 avril 2009
Jean-François Leclerc
Photographe Présenté par Jean-Pierre Evrard
Depuis presque 10 ans, Jean-François Leclercq mĂšne un travail photographique avec des musiciens sur la relation « main-instrument ». Ce travail lâa progressivement orientĂ© vers la gestuelle des chefs dâorchestre et Ă la rencontre de nombreux maestro connus (Boulez, Rattle, Ozawa) tant en France quâĂ lâĂ©tranger, ainsi quâavec de jeunes Ă©toiles comme Gustavo Dudamel ou Lionel Bringuier. Mais câest surtout avec le maestro Myung-Whun Chung, lâactuel Directeur Musical de lâOrchestre Philharmonique de Radio-France quâil travaille.
26 mars 2009
Giorgia Fiorio
Le don Présenté par Sylvaine Lecoeur
De janvier 2000 à octobre 2008, Giorgia Fiorio a réalisé un travail
photographique quâelle a nommĂ© Le Don, et quâelle dĂ©crit comme un tĂ©moignage
visuel et une quĂȘte personnelle centrĂ©e sur la relation de lâindividu au
sacrĂ© et sur lâhĂ©ritage spirituel de lâHumanitĂ©.
Cette recherche lâa amenĂ© Ă sillonner le monde pendant neuf annĂ©es pour
photographier des sujets aussi variĂ©s que les cultes de lâIle de PĂąques,
les purifications pascales aux Philippines, les derviches tourneurs chez
les Soufis en Turquie ou les rituels ancestraux des Incas sur les hauts
plateaux andins.
«Quelle force entraĂźne les foules de pĂšlerins Ă travers les plus hautes montagnes et lâĂ©tendue infinie des dĂ©serts? Quâont donc en commun ceux qui lĂšvent les mains au ciel et ceux qui se frappent le front contre le sol? Pourquoi certains sont-ils nus et dâautres couverts jusquâaux yeux, dâautres rasĂ©s, polis comme des amandes, ou bien avec des cheveux longs mĂȘlĂ©s Ă leur barbe sous dâimmenses turbans? Qui habite les corps transpercĂ©s des flagellants, qui a les membres couverts de cendre, qui se cache sous la peau peinte ou tatouĂ©e de dessins enchevĂȘtrĂ©s, qui se trouve derriĂšre les masques, derriĂšre le voile? Lâextase, la transe, la contemplation et la mĂ©ditation mĂšnent-elles Ă une perception indicible de la mort ou bien Ă une rĂ©alitĂ© physique dĂ©chirante? A travers lâexpĂ©rience directe, sans intentions encyclopĂ©diques, jâai suivi la voie dâun projet photographique, autour dâun cheminement personnel : â le Donâ. Aux origines des croyances, dans les premiers Textes SacrĂ©s, comme dans la tradition orale paĂŻenne des AncĂȘtres, apparaĂźt toute une trame de correspondances : rituels, gestes rĂ©pĂ©tĂ©s depuis la nuit des temps, Ă©chos dâun mĂȘme frĂ©missement face au mystĂšre de lâexistence. Au-dessus de lâespace temps universel, se croise un labyrinthe de parcours Ă la recherche dâunisson entre lâidentitĂ© extĂ©rieure de lâindividu et son moi profond.» Giorgia Fiorio
Ce travail exceptionnel est actuellement exposĂ© Ă la Maison EuropĂ©enne de la Photographie jusquâau 5 avril et Ă la Calcografia Nazionale, Palazzo Poli Ă Rome, Ă partir du 27 fĂ©vrier 2009. Un livre est publiĂ© conjointement en Italie, Allemagne, GrĂšce, Espagne, et en France, par les Ă©ditions Actes Sud.
26 février 2009
Marc Garanger
Russie visage dâun empire PrĂ©sentĂ© par Jean-Pierre Evrard
Quand, en 1967, Marc Garanger choisit de franchir le Rideau de fer et de pĂ©nĂ©trer en URSS, le monde vit les grandes heures de la Guerre froide. Pour lâOccident, lâempire russe semble un bloc monolithique. FermĂ©. Inconnu. Terrifiant. Pour Garanger, câest une partie de la terre qui sâentrouvre. Et par delĂ les multiples frontiĂšres, lâimmensitĂ© des paysages, câest lâhistoire de quelques centaines de millions dâhommes, leurs passions, leurs mystĂšres, quâil va tenter de partager. Dans les pires difficultĂ©s politiques, financiĂšres et climatiques, il dĂ©joue pas Ă pas, annĂ©e aprĂšs annĂ©e, tĂȘtu et gĂ©nĂ©reux comme un paysan, tous les piĂšges qui lui sont tendus. Pendant une trentaine dâannĂ©es, jusque bien aprĂšs la chute du mur, il photographie le destin inchangĂ© des peuples de cet empire. Son aventure restera vraisemblablement un des grands moments de lâhistoire de la photographie.
5 février 2009
Assemblée générale des Gens d'Images
15 janvier 2009
Réza
Présenté par Sylvaine Leceur
« Depuis trente ans, je tente de partager les mondes que jâai dĂ©couverts Ă travers mes images.
Je cherche Ă raconter, dĂ©noncer, Ă©mouvoir, tĂ©moigner, grĂące Ă lâalphabet universel de la photographie ».
Tels sont les mots de Reza, photoreporter qui parcourt le monde agité depuis trente ans.
Pour autant, son dernier livre « Entre guerres et paix », une monographie, est un dialogue intime entre lâimage et le texte. TĂ©moin du chaos de la guerre et de ses ravages, Reza saisit la rĂ©silience de ceux qui endurent lâinconcevable. Il rĂ©vĂšle avec une rare sensibilitĂ© la limite invisible oĂč la joie cĂŽtoie le dĂ©sespoir, oĂč lâindulgence se heurte au conflit, mais oĂč la vie triomphe toujours. Du Kurdistan Ă lâAfghanistan, du Liban Ă la Turquie, du Pakistan Ă la Chine, de Sarajevo au Caire, du Rwanda Ă lâArabie Saoudite, de lâAfrique du Sud Ă la France, cette monographie de trente ans de travail photographique nous dĂ©voile la grandeur de lâhumanitĂ© comme ses plus grandes dĂ©faites.
Reza raconte le dĂ©sarroi des humains pris dans la tourmente, mais aussi les cultures du monde auxquelles ils appartiennent, les traditions, lâHistoire et, plus que tout, son espoir infaillible en un monde meilleur.
17 décembre 2008
Sarah Moon 1, 2, 3, 4, 5
Lauréat du Prix Nadar 2008
En présence de Sarah Moon et Robert Delpire
Présenté par Gaëlle Mauduit
27 novembre 2008
Lucien Clergue
Présenté par Jean-Pierre Evrard
23 octobre 2008
Gilles Perrin
Présenté par Jean-Pierre Evrard
Son travail personnel est axĂ© sur le patrimoine humain. Il rĂ©alise des portraits en grand format Ă travers le monde, de la Chine au PĂ©rou en passant par lâAfrique et la France. Son but est dâĂ©tablir un Ă©change, un contact avec la personne qu'il photographie.
25 septembre 2008
Hommage Ă Henri Agel
grand pédagogue du 7°art récemment disparu.
Evocation par Claude Carrez
producteur-rĂ©alisateur Professeur de cinĂ©ma aux UniversitĂ©s de Montpellier et de Fribourg en Suisse. Henri Agel dĂ©buta comme professeur de littĂ©rature, au lycĂ©e Voltaire, Ă Paris oĂč Serge Daney, Alain Corneau et Claude Miller furent ses Ă©lĂšves.
27 mars 2008
Bernard Guillot
CĆur dâartichaut
Présenté par Jean-Pierre Evrard
Entre la peinture (que Bernard Guillot, nĂ© en 1950, Ă BĂąle en Suisse, pratique depuis lâenfance), la photographie en couleur, oĂč la nature est convoquĂ©e, et la photographie argentique en noir et blanc, se situe une fixation essentielle en Egypte, au cĆur de sa vision crĂ©ative.
LĂ se trouve ce qui devint au fil du temps lâAtelier: une pension de famille Ă la dĂ©rive quâil habita pendant 25 ans, de 1977 Ă 2003, jusquâĂ en ĂȘtre le dernier occupant, dans un immense dĂ©cor se vidant comme un sablier.
Bernard Guillot nous livre une chronique du dedans et du dehors (en soi), dans un lieu dĂ©fini et indĂ©fini, Ă©rigĂ© peu Ă peu en mythe, au cĆur dâun pays que lâon ne verra pas, sinon dans son temps, dans sa lumiĂšre, et dont le son Ă©trange transperce parfois lâimage.
28 février 2008
Jocelyne Briselet et Robert Lebatteur
Présenté par Jean-Pierre Evrard
La rencontre d'un créateur de photos numériques avec une artiste de la gravure, sur le thÚme de la photographie.
31 janvier 2008
Les guerriers mystiques
Une histoire de l'Afrique héroïque En présence de l'auteur : Philippe Bordas,
Présenté par Nathalie Bocher-Lenoir
1.LâAfrique Ă poings nus.
2.Les chasseurs du Mali.
3.Frédéric Bruly Bouabré.
Une trilogie : trois livres, trois expositions.Une rétrospective prévue en 2010 à la Maison Européenne de la Photographie.
Cette trilogie, en cours dâachĂšvement, prĂ©sentera la somme littĂ©raire et photographique de presque vingt annĂ©es de voyages et de partages en Afrique de lâEst et en Afrique de lâOuest. A lâopposĂ© des visions apocalyptiques, misĂ©rabilistes propagĂ©es par les mĂ©dias et de nombreux photographes, Philippe Bordas offre le portrait saisissant dâune Afrique debout, complexe dans sa variĂ©tĂ©, comme dans son insurrection pour la dĂ©finition de ses valeurs propres.
La premiĂšre partie, LâAfrique Ă poings nus correspond Ă lâassomption physique de lâhĂ©roĂŻsme Ă travers les destins des boxeurs du Kenya et des lutteurs du SĂ©nĂ©gal. (Ce livre paru au Seuil a obtenu le prix Nadar 2004).
La deuxiĂšme partie sera consacrĂ©e aux chasseurs du Mali, dĂ©fenseur de la charte dĂ©mocratique de lâEmpire du MandĂ©, datant du Moyen Age africain. PrĂ©cĂ©dant de plusieurs siĂšcles la DĂ©claration des Droits de lâHomme, cette charte en contenait dĂ©jĂ lâessence et le caractĂšre universel. Ce deuxiĂšme volet traitera de la puissance de lâoralitĂ© et de la mĂ©moire, comme modes de rĂ©sistance Ă©prouvĂ©s Ă travers les siĂšcles, contre lâesclavagisme, la colonisation et aujourdâhui la mondialisation.
La derniĂšre partie de la trilogie, consacrĂ©e Ă lâartiste Ă©crivain encyclopĂ©diste FrĂ©dĂ©ric Bruly BouabrĂ© sâapparentera Ă lâhistoire mythique et politique dâun Champollion africain, mixte de Diderot et Malcom X, dĂ©cidĂ© Ă sauver seul la culture du continent noir par lâinvention dâune Ă©criture spĂ©cifiquement africaine.
20 décembre 2007
Le Prix Nadar 2007
La Photographie américaine, 1958-1981
âThe last photographic heroesâ PubliĂ© aux Ă©ditions du Seuil
PrĂ©sentĂ© par lâauteur, Gilles Mora,
et Gaëlle Mauduit, secrétaire générale du Prix Nadar.
PremiĂšre rĂ©trospective consacrĂ©e Ă cette pĂ©riode unique de la photographie amĂ©ricaine, cet ouvrage propose une approche critique de cette Ă©poque oĂč la photographie est parvenue au triomphe dâune reconnaissance Ă©conomique et artistique sans prĂ©cĂ©dent. C'est Ă©galement une vĂ©ritable anthologie visuelle.
22 novembre 2007
Bernard Rouget,
un des photographes historiques du Maroc
Evoqué par Madame Rouget et leur fils Philippe
Présenté par Jean-Pierre Evrard
Bernard Rouget fut l'un des meilleurs photographes du Maroc
oĂč il rĂ©sida de 1940 Ă 1974.
Cet atelier sera l'occasion de découvrir une oeuvre magistrale injustement oubliée.
25 Octobre 2007
Hommage à Janine Niépce
Présenté par Jean-Pierre Evrard
L'association des Gens d'Images et l'Agence Rapho ont rendu hommage à Janine Niépce, décédée cet été. Figure éminente de l'agence Rapho, Janine Niépce a marqué de son empreinte la photographie française au cours de ces cinquante derniÚres années. Janine Niépce a été co-fondatrice et présidente du Prix Niépce décerné chaque année par les Gens d'Images.
27 septembre 2007
Hergo, photographe
Présenté par Jean-Pierre Evrard
Hergo est un photographe en recherche de l'autre, de l'intime et de la
singularité. Son travail, constitué par des séries photographiques, crée un
cheminement personnel entre des histoires diverses aux écritures souvent renouvelées.
28 juin 2007
Bertrand Meunier
Prix Niépce 2007Présenté par Andreina de Bey
CHINE : âERASEDâ : Comment jâai plongĂ© dans la photographie et dans un pays bouleversant.
31 mai 2007
Alain Delorme,
Prix Arcimboldo 2007Présenté par Monique Plon
Le Prix Arcimboldo 2007 a Ă©tĂ© attribuĂ© Ă Alain Delorme, pour «Little Dolls» un travail sur lâutilisation de lâimage des petites filles, soumises au diktat publicitaire faisant dâelles des objets de consommation utiles aux lois du marchĂ©.
26 avril 2007
De Jean Combier (1891-1968) Ă Marc Combier:
La filiation dâun regard?
Quand on est le fils dâun photographe Ă©diteur de cartes postales
reçoit-on en hĂ©ritage le regard dâun homme qui a consacrĂ© plus de soixante ans
Ă lâimage photographique?
Dialogue avec Jean-Pierre Evrard et la salle
29 mars 2007
Projection du film de Virginie Houdet
"Regard sur les regards dâhier" PrĂ©sentĂ© par Nathalie Bocher Lenoir
Ce documentaire de 52 minutes présente Jean-Gabriel Bouchaud, photographe et collectionneur de photographies datant de 1839 à 1871;
il nous fait partager ses émotions avec humour et passion face à ces épreuves primitives.
Réflexions sur l'acte photographique, le film éveille notre curiosité sur le sujet photographié, l'Histoire, le contenu esthétique et les techniques de cet art.
22 février 2007
Gilles Togneri
photographe portraitiste
Présenté par Jean-Pierre Evrard
14 décembre 2006
Eric Vazzoler
Photographe Présenté par Jean-Pierre Evrard
Eric Vazzoler s'intéresse à ceux qui se situent à la marge de la société dit "normale". ni journaliste, ni reporter, ni artiste plasticien, Vazzoler est un trés grand photographe et un étonnant portraitiste.
Extrait de Jean-Christophe Béchet in Réponse Photo mars 2006
30 novembre 2006
L'oeuvre d'André Ostier (1906-1994)
Photographe
Présenté par Thomas Michael Gunther
historien, commissaire d'exposition
AndrĂ© Ostier fut portraitiste dâartistes, dâĂ©crivains et de crĂ©ateurs dans tout domaine Ă partir des annĂ©es quarante, lorsquâil a photographiĂ© Maillol, Matisse et Bonnard dans le Midi. Il fut Ă©galement chroniqueur de la vie parisienne, des scĂšnes de rue Ă la mode et aux bals costumĂ©s et soirĂ©es mondaines. Grand voyageur, enfin, il a constituĂ© une archive Ă©toffĂ©e de vues des pays dâEurope, de Scandinavie, d'ExtrĂȘme Orient, dâAfrique du Nord et du sous-continent indien..
