ateliers_titre.gif

 
 
 

Précédents Ateliers



atelier_goupy_small.jpg

19 janvier 2012

Didier Goupy

Photographe

présenté par Frédérique FounÚs, co-directrice de la maison de photographes Signatures, et Sylvaine Lecoeur.

“Portraits”

Lors d’une sĂ©ance de portrait, la toute premiĂšre chose que je fais c’est d’abord de me confronter au regard de l’autre, immĂ©diatement, dĂšs la premiĂšre seconde, au moment mĂȘme ou je serre la main de mon modĂšle.
J’aime cette idĂ©e, et si je commence par vous parler de cela, sans prĂ©ambule, c’est parce que c’est ainsi que j’agis.
Dans le premiĂšre instant oĂč j’ai rencontrĂ© Christian Poncelet Ă  l’époque PrĂ©sident du SĂ©nat, 2 Ăšme personnage de l’Etat, je me suis plantĂ© dans son regard pour voir, seulement pour voir comment il allait rĂ©agir, peut ĂȘtre faire comme moi, planter le sien dans le mien... Ce qu’il a fait.

NĂ©anmoins certaines personnes n’aiment pas ĂȘtre photographiĂ©es ,et si elles supportent d’ĂȘtre regardĂ©es ce qui est assez comprĂ©hensible pour une personne publique, la relation Ă  l’appareil photographique n’est pas forcĂ©ment leur tasse de thĂ©.

Pourtant mon travail proprement dit consiste plutĂŽt Ă  mettre les gens Ă  l’aise. Si d’emblĂ©e je les regarde si intensĂ©ment c’est pour que nous puissions le plus tĂŽt possible nous mettre d’accord sur mon intention qui est : nous allons nous regarder.‹
Je ne veux pas les juger, je ne veux pas les provoquer, je veux que dans cet Ă©change de regards nous puissions aller le plus loin possible. Ce qui m' intĂ©resse, c’est lĂ  oĂč l’ĂȘtre est au plus proche de lui-mĂȘme.

Je rĂ©alise tous mes portraits en lumiĂšre naturelle avec la mĂȘme optique ultra lumineuse de 58 mm et une profondeur de champ trĂšs faible car je veux pouvoir goĂ»ter au regard et que celui-ci puisse sauter aux yeux comme une Ă©vidence. Le fond pour moi, ce sont des masses teintĂ©es, quelques lignes qui aident Ă  aller droit au but: le regard.

Ma phrase prĂ©fĂ©rĂ©e c’est “Restez”. C’est ce que je dis quand je sens que l’autre est lĂ .
Nous avons tous nos protocoles, nos manies.
Quand je dis “Restez”, je veux dire :“ restez avec moi comme vous ĂȘtes là”.‹Il faut que je ressente la prĂ©sence de l’autre Ă  lui mĂȘme et Ă  moi mĂȘme simultanĂ©ment.

Mes modĂšles me font souvent remarquer “vous n 'ĂȘtes pas seulement photographe mais psychologue”.
Non, je ne le suis pas et je n’ai aucune formation de psychologue, par contre je travaille dans l’empathie et je veux faire en sorte que la sĂ©ance se passe bien. Quand je commence une sĂ©ance de portrait, je fais le tour des lieux avec mon modĂšle et dĂšs que je commence Ă  ressentir quelques chose de prĂ©cis le concernant, je dĂ©marre la sĂ©ance.
Cela doit ĂȘtre un dĂ©but de prĂ©sence mĂȘme si cela est imprĂ©cis.‹
Il est rare que cela soit l’endroit dĂ©finitif. Le plus souvent, il me manque quelque chose.‹
Alors j’essaie de dĂ©placer mon modĂšle dans l’espace, en suivant mon intuition, vers un point oĂč se renforce mon sentiment.‹
Je le fais par Ă©tape pour identifier parfaitement ce qui se transforme, ce que je perds, ce que je gagne.‹
Il faut que je mesure le changement progressivement.
Cela peut ĂȘtre totalement Ă  contre jour ou avec une lumiĂšre directe, dans une quasi pĂ©nombre oĂč je ne vois plus grand chose.
Je suis presque toujours dans son regard.

Quand cela marche vraiment, que l’espace pictural est atteint, et que cet autre sait qu’il regarde vraiment, qu’il sait ce que je veux , nous parvenons alors à une forme d’accord, et nous le ressentons.
Cela n’a pas de valeur objective mais au moins il n’y pas de malentendu et l’un comme l’autre nous savons que nous ne nous mentons pas ; il y a une forme d’authenticitĂ©, une sensation de reconnaissance mutuelle.

Cela vaut ce que ça vaut.
‹Cela ne remplace pas la rĂ©alitĂ©.
‹Cela n’efface rien des actions des hommes ou des femmes que je photographie.
‹Cet instant ne se substitue Ă  rien mais j’ai au moins le sentiment de respecter l’autre et d’ĂȘtre respectĂ© pour ce que je suis.‹

C’est peut-ĂȘtre un leurre...

DIDIER GOUPY/SIGNATURES PHOTOGRAPHIES

Spéos
8 rue Jules VallĂšs
75011 Paris


atelier_mi-hyun-kim_small.jpg

15 décembre 2011

Mi-Hyun KIM

Photographe

présentée par Jean-Pierre Evrard

Mi-Hyun KIM est nĂ©e Ă  SĂ©oul, en CorĂ©e du sud, et vit Ă  Paris depuis 1985. Avec ses photos de Nature morte, de Reportage, et de Paysage, elle veut communiquer la BeautĂ© des choses. Conciliant sans les confondre deux continents et deux cultures de l’Orient et l’Occident, elle se tient au seuil. Au seuil du rĂ©el et de l’onirique, son travail est la trace du presque disparu ou sur le point d’apparaĂźtre. Elle ne force pas le monde Ă  son regard, elle l’accueille avec affection. Elle Ă©tait membre de l’agence METIS (1993 – 2001 ) , est reprĂ©sentĂ©e par la Galerie Philippe Chaume Ă  Bruxelles.

Spéos
8 rue Jules VallĂšs
75011 Paris


atelier_fsaur_small.jpg

17 novembre 2011

Françoise Saur

Photographe
Prix Niepce 1979

présentée par Jean-Pierre Evrard

« Les sujets jusqu’à l’observation d’un amour irrĂ©pressible de la vie qui s’écoule, qui fuit inexorablement, jusqu’au rĂąle ultime, et l’aprĂšs. Grande photographie au sens oĂč elle investit Ă  chaque fois un voyage improbable, oĂč elle observe ce qu’elle connait dĂ©jĂ  et oĂč elle attend ce qu’elle ne sait pas encore. La photographie ne sert pas Ă  comprendre, mais plutĂŽt Ă  entendre la polyphonie des bruissements qu’elle rend tangible. Elle dĂ©visage l’odeur de la parole, le parfum du mutique et la colĂšre de l’étang glacĂ©. »
Germain Roesz plasticien, poĂšte, professeur d’universitĂ© Ă  Strasbourg.

Françoise Saur ordonne sa collection de rencontres, utilisant la photographie comme « document poĂ©tique», inscrivant le pouvoir de descriptions de la photographie dans un contexte restituant la «densitĂ© d’ĂȘtre » des choses et des ĂȘtres.

Anne Immelé, docteur en photographie.

Spéos
8 rue Jules VallĂšs
75011 Paris


atelier_tsseyre_small.jpg

20 octobre 2011

François Tisseyre

Réalisateur
Atelier EcoutezVoir

présenté par Jean-Pierre Evrard

Du diaporama, orgueil argentique des photo-clubs des sixties, souvent exutoire aujourd'hui des iconorrhées numériques, on retiendra d'abord ceci : une image, puis une autre, puis une autre, et voilà la narration, constitutivement liée à la temporalité. Une aubaine pour qui aime raconter des histoires. Le cinéma, avec le film de banc-titre, en offre la version la plus riche.

Aujourd'hui, sans complexes, photographes, graphistes, concepteurs sonores, rĂ©alisateurs, ensemble ou sĂ©parĂ©ment, disposent joyeusement des possibilitĂ©s que leur offrent les techniques numĂ©riques.Narration et continuitĂ© ne sont plus les dimensions cardinales, les langages s'enrichissent, des Ɠuvres nouvelles apparaissent.

Extraits de productions audiovisuelles de l'atelier EcoutezVoir réalisées dans le cadre de festivals, expositions, spectacles, concerts


Spéos
8 rue Jules VallĂšs
75011 Paris


atelier_jmdrot_small.jpg

21 septembre 2011

Jean-Marie Drot

Homme de télévision

présenté par Claude Carrez ,

La vraie tĂ©lĂ©vision, au temps oĂč l'on pouvait encore l'inventer avec enthousiasme, est son domaine privilĂ©giĂ©. L'Ă©voquer en sa compagnie, mĂȘme Ă  demi-mot, peut le mettre trĂšs rapidement en colĂšre. Sa tĂ©lĂ©vision est celle d'un respect profond du tĂ©lĂ©spectateur. En 1984, dans un article du journal Le Monde, il disait dĂ©jĂ  sa dĂ©ception devant une tĂ©lĂ©vision du " dĂ©risoire ". Avouons que ça n'a fait qu'empirer depuis,les trĂšs rares Ă©missions de qualitĂ© Ă©tant diffusĂ©es au coeur de la nuit.

AprĂšs tout, le pommier de Chatou avait toutes les apparences d'un arbre mort. Il a suffi que Jean-Marie peigne son tronc et ses branches d'un rouge-sang pour qu'Ă  la grande surprise de tous il reverdisse... comme le fera vraisemblablement l'audiovisuel qui, arrivĂ© Ă  bout de course et Ă  bout de souffle, un jour peut-ĂȘtre, porte de nouveaux fruits et fleurisse !

Musée du Montparnasse
21 avenue du Maine
75013 Paris


atelier_bredel_small.jpg

30 juin 2011

Catherine Brebel

Photographe

présentée par Jean-Pierre Evrard ,

et Gérard Moulin.

Photographe plasticienne, Catherine BREBEL pratique la photographie en couleur, noir et blanc et techniques mixtes.
Elle compose un univers à partir de ses perceptions puis communique son propre ordonnancement dans des ensembles d’images.
La photographie est utilisĂ©e comme matiĂšre pour donner corps Ă  un Ă©change de sensibilitĂ©. C’est un regard qui, combinĂ© Ă  une manipulation poĂ©tique, ne rĂ©vĂšle pas mais suggĂšre et nous entraĂźne au-delĂ  du visible.
Sur la durĂ©e d’une trentaine d’annĂ©es, c’est une recherche de captation du temps qui se dĂ©gage plus clairement : des moments arrĂȘtĂ©s, suspendus, en train de se dĂ©rouler ou qui Ă©chappent et tendent vers l’infini.
Le travail se prĂ©sente souvent sous forme de compositions d’images juxtaposĂ©es constituant une unitĂ© qui peut atteindre de grands formats.

Centre Wallonie –Bruxelles
46 rue Quincampoix
75004 Paris


atelier_entrevues2_small.png

27 mai 2011

Concours EntreVues

Maia Flore & Adrian Woods

présenté par Laetitia Guillemin,

directrice artistique des EntreVues

et Sylvaine Lecoeur.

InterprĂšte Frances Dal Chele.

En partenariat avec l’association Fetart, cet atelier sera consacré au duo gagnant du concours EntreVues issu du vote en ligne des adhérents des Gens d’Images. Maïa Flore –photographe française- et Adrian Woods -photographe néerlandais- présenteront Sleep Elevation et Confining Landscapes.
Ce duo fera également l’objet d’une exposition à la galerie Le Magasin de Jouets ,19 Rue Jouvène, Arles. Le vernissage aura lieu pendant la semaine professionnelle des Rencontres d’Arles, mercredi 6 juillet.
Tous les duos sont visibles sur le site des Gens d’Images ainsi que sur le site de Fetart.

Centre Wallonie –Bruxelles
46 rue Quincampoix
75004 Paris


atelier_gherbaut_small.jpg

27 avril 2011

Guillaume Herbaut

Photographe

Présenté par Sylvaine Lecoeur

Membre fondateur du collectif l’ƒil Public, Guillaume Herbault se rend depuis plusieurs annĂ©es sur des lieux chargĂ©s d’Histoire dont il rĂ©-interroge les symboles et la mĂ©moire. En lien avec la sortie d’un livre aux Ă©ditions NaĂŻve intitulĂ© “La Zone” et d’une installation Ă  la GaitĂ© Lyrique (3bis Rue Papin, 75003 Paris) du 26 avril au 8 mai 2011, il Ă©voquera un travail photographique au long cours initiĂ© en 2001 sur Tchernobyl. “Cette expĂ©rience humaine qui dĂ©place le reportage Ă  la croisĂ©e du journalisme et de l’art, sans que l’un ne cherche Ă  dĂ©valuer l’autre, allie frontalitĂ©, couleur et plasticitĂ© et sert une narration qui dĂ©passe l’évĂ©nement”*. Pendant plusieurs annĂ©es, avec entĂȘtement, Guillaume Herbaut retourne Ă  Tchernobyl, rencontre les liquidateurs, les dĂ©placĂ©s, sillonne les bois et les villes dĂ©sertĂ©es pour questionner tout Ă  la fois ce qui se joue dans ce lieu extra-ordinaire, et sa propre pratique photographique.

*Magali Jauffret

Centre Wallonie –Bruxelles
46 rue Quincampoix
75004 Paris


atelier_03_2011_small.jpg

23 mars 2011

Frances Dal Chele

Photographe

Présentée par Jean-Pierre Evrard

Frances Dal Chele, aprĂšs des Ă©tudes universitaires de langue et littĂ©rature françaises aux États-Unis oĂč elle est nĂ©e, s’installe Ă  Paris en 1978. Elle mĂšne depuis 1986 une activitĂ© de photographe-auteure indĂ©pendante s’exprimant en N&B aussi bien qu’en couleur. Au dĂ©but, la photographie, pour elle, est forcĂ©ment la photographie de reportage, la photographie qui tĂ©moigne et dĂ©nonce. A partir de 1995, elle commence Ă  explorer une photographie plus intime, plus distanciĂ©e du rĂ©el, qui s’appuie sur la richesse des flous pour transcender le rĂ©el et rĂ©vĂ©ler sa part de l’invisible. Sa pratique photographique voyage entre documentaire personnel pour sensibiliser les consciences, et approche intuitive, pour suggĂ©rer l’énigme des lieux et des ĂȘtres. Elle construit patiemment un univers photographique oĂč le ressenti prime sur la ressemblance, l’intuition sur le constat.

Centre Wallonie –Bruxelles
46 rue Quincampoix
75004 Paris


atelier_nadar_02_2011_small.jpg

4 février 2011

D’aprùs nature

Prix Nadar 2010

publié aux éditions Xavier Barral
photographies de Jean Gaumy texte de René Daumal

Présenté par Gaëlle Mauduit

A travers ces photos, issues de voyages en solitaire dans les montagnes du PiĂ©mont occitan, Jean Gaumy nous livre sa vision du paysage avec pour mot d’ordre : « Ne photographier que lorsque cela brĂ»le. Ne pas bouger, se refuser tant qu’il n’y a aucune Ă©vidence, aucune nĂ©cessitĂ©. » La qualitĂ© Ă©ditoriale de cet ouvrage met en valeur ces photographies noir et blanc, graphiques, parfois Ă  la limite de l’abstraction, mais aussi extrĂȘmement intimes.

Au CloĂźtre ouvert
222, rue du Faubourg Saint Honoré
75008 Paris


atelier_bourcart_small.jpg

15 octobre 2010

Jean-Christian Bourcart

Prix Niépce 2010

Présenté par Nathalie Bocher-Lenoir & Magali Jauffret


Galerie VU
HĂŽtel Paul Delaroche
58, rue Saint Lazare
75009 Paris

"Photographier les gens, leurs activitĂ©s, leurs traces, est pour moi une façon adĂ©quate d'ĂȘtre parmi eux tout en variant d'une sĂ©rie Ă  l'autre les paramĂštres de la formule de Maurice Merleau-Ponty: «Mon corps est Ă  la fois voyant et visible»."

......

"...Maintenant, je suis plutÎt fasciné par la nature instable de ce qu'on appelle réalité. La photographie est un merveilleux outil pour interroger notre présence/absence au monde. Il me semble important de questionner aujourd'hui nos pratiques, reconnaßtre la subjectivité de notre perspective, ainsi que l'aspect spectaculaire des médias auquel nous participons, et de proposer des formes nouvelles de narration, plus personnelles, interactives, inclusives, tout en recherchant un équilibre toujours fragile entre des perspectives poétiques, psychologiques et politiques..."

Jean-Christian Bourcart

atelier_despatin_small.jpg

29 septembre 2010

François Despatin & Christian Gobeli

photographes

Présentés par Jean-Pierre Evrard.


Institut d'Art et d'Archéologie
Grand Amphithéùtre
‹Salle Doucet 1er Ă©tage
‹3, rue Michelet ‹75006 Paris

”Etymologiquement, le mot “portrait” vient de “pourtraire”, de par trahere, autrement dit: tirer en avant. Il y a donc deux fois le mot “tirer” dans “se faire tirer le portrait”.

Non content de prendre l’expression au mot, Despatin et Gobeli la prennent au pied de la lettre. Les Français qui se font portraiturer par eux se font à proprement parler tirer le portrait par les pieds.

..../.....

NĂ© tous deux en 1949, travaillant en duo depuis 1969 sans qu’il soit aisĂ© de dĂ©terminer exactement l’apport de chacun, ils ont su mettre sur pied une technique d’approche limpide, lucide, et sans complaisance qui, dans le genre si galvaudĂ© du portrait, place leurs images, populaires et pleines d’humour, dans un crĂ©neau original entre Sander et Doisneau. Il y avait dĂ©jĂ  Bouvard et PĂ©cuchet, Laurel et Hardy, Quick et Flupke ou les frĂšres Taviani, il y a dĂ©sormais Despatin et Gobeli.

Extrait d' un article de Patrick ROEGIERS, paru dans “RĂ©volution” n°267 12 au 18 avril 1985.


atelier_morcrette_small.jpg

9 juin 2010

Eve Morcrette

photographe

Présentée par Jean-Pierre Evrard.


Institut d'Art et d'Archéologie
‹Salle Doucet 1er Ă©tage
‹3, rue Michelet ‹75006 Paris

Mon travail photographique est basĂ© en grande partie sur l’intime. Du clair obscur Ă  l’image diaphane, mon obsession est de rechercher des lumiĂšres extrĂȘmes et naturelles. J’écris avec la lumiĂšre, c’est mon mĂ©tier, ma passion depuis vingt-cinq ans. En ce moment, je travaille principalement sur le thĂšme du nu fĂ©minin. Depuis vingt ans je dĂ©cline le nu de diffĂ©rentes maniĂšres. Avec ma sĂ©rie Les Bains, un discret clin d’il aux peintres Bonnard, Delacroix, Ingres. Avec Le fauteuil, une vingtaine de femmes sont venues s’asseoir sur le mĂȘme fauteuil. Avec Le Bestiaire une sĂ©rie de femmes animales ..Puis, des nus classiques. Et, aussi des animaux, des carnets de voyages en Chine, en Russie, en Bretagne.


atelier_arcimboldo2010_small.jpg

19 mai 2010

Muriel Bordier

lauréate du Prix Arcimboldo 2010

Mention Spéciale Nicolas Dhervillers

Présentée par Monique Plon, vice-présidente des Gens d'Images.


Institut d'Art et d'Archéologie
‹Salle Doucet 1er Ă©tage
‹3, rue Michelet ‹75006 Paris

Ce prix lui a Ă©tĂ© dĂ©cernĂ© pour son travail « Espaces MusĂ©aux » dans lequel elle dĂ©veloppe une rĂ©flexion esthĂ©tique et personnelle sur l’art contemporain, ses acteurs et son public. En exagĂ©rant les caractĂ©ristiques de cette architecture propre, Ă©purĂ©e et immaculĂ©e, l’artiste recherche une ambiance aseptisĂ©e, qui, Ă  force de vide et de lumiĂšre devient une vue de l’esprit, un espace immatĂ©riel, virtuel et poĂ©tique.


atelier_vollmer_small.jpg

31 mars 2010

BenoĂźt Vollmer

photographe

"Du documentaire au "pictural":
quand l'essentiel devient accessoire, que reste-t-il ?"

Présenté par Michelle Debat et Sylvaine Lecoeur


Institut d'Art et d'Archéologie
‹Salle Doucet 1er Ă©tage
‹3, rue Michelet ‹75006 Paris

AprÚs avoir photographié dans un style documentaire, Benoßt Vollmer propose dans ses travaux récents des jeux de déconstruction du médium photographique. La série Liminaire est constituée de tirages de petit format dans lesquels des sujets différents se combinent comme dans un puzzle. Les épreuves, uniques, sont donc susceptibles à tout moment d'en devenir les piÚces manquantes, obligeant à reconfigurer l'ensemble, supposant de nouvelles réalisations dans une suite qui pourrait ne pas avoir de fin...

Benoßt Vollmer capte avec poésie l'esprit des objets, personnes et paysages qu'il contemple puis saisit lors d'un long temps de pose du fait de la technique employée. Il en résulte des images silencieuses et comme figées préalablement à leur prise de vue. Parfois, la dimension quasi spectrale des choses qui s'offrent à notre regard véhicule ce dernier vers un "lointain" malgré la simplicité des sujets envisagés et l'absence de narration, nous offrant une réelle liberté interprétative.

Joana Anisten

atelier_soret_small.jpg

24 février 2010

JérÎme Soret

photographe

"photographe des objets abandonnés, du merveilleux ordinaire."

Présenté par Jean-Pierre Evrard


Institut d'Art et d'Archéologie
‹Salle Doucet 1er Ă©tage
‹3, rue Michelet ‹75006 Paris

"J'aime photographier des objets du quotidien,des formes en attente qui dans une lumiÚre et un cadrage vont révéler leur présence,un certain" parti pris des choses"...
Plus sur JérÎme Soret >

atelier_uferas_small.jpg

14 janvier 2010

Gérard Uféras

photographe

«Etats de grùce»

Présenté par Sylvaine Lecoeur


Institut d'Art et d'Archéologie
‹Salle Doucet 1er Ă©tage
‹3, rue Michelet ‹75006 Paris

Cofondateur de l’agence Vu, aujourd’hui membre depuis plus de 15 ans de l’agence Rapho, GĂ©rard UfĂ©ras a toujours privilĂ©giĂ© l’ombre chatoyante du mĂ©tier Ă  la lumiĂšre trop crue d’une «vedettarisation » contraire Ă  son Ă©thique...
Plus sur Gérard Uféras >

ateleir_nadar2009_small.jpg

18 décembre 2009

Prix Nadar 2009

La subversion des images

Présenté par Jean-Claude Gautrand

et Marc Combier


Ă  l'auditorium Colbert de la BNF
Passage Colbert,
2 rue Vivienne Paris 75002

atelier_sgreen_small.jpg

26 novembre 2009

Stanley Greene

Reporter Photographe

présenté par

Sylvaine Lecoeur


A l’occasion de la sortie de son livre, Black Passport, paru en France aux Ă©ditions Textuel, Stanley Greene, photoreporter engagĂ© dans tous les conflits de la planĂšte, est revenu pour nous sur son parcours d’homme et de photographe.

atelier_moulin_small.jpg

29 octobre 2009

Gérard Moulin

photographe

Présenté par Jean-Pierre Evrard


La photographie traduit des instants privilĂ©giĂ©s qui sont pris dans le monde visible. Au-delĂ  de cette captation, il se crĂ©e un mystĂ©rieux phĂ©nomĂšne qui transforme cette rĂ©alitĂ© en un autre rĂ©el qu’est devenu la photographie. De cette curieuse mĂ©tamorphose, naissent des Ă©motions, des sensations. Une source de partages entre le photographe et ceux qui regardent ses photographies. Plus rien n’est pareil, tout est transformĂ©. Soucieux de briser les rigiditĂ©s trop exactement prĂ©parĂ©es. C’est avec le dĂ©sir de crĂ©er mon propre univers celui de voir ce qui se passe Ă  cĂŽtĂ© des choses : la lumiĂšre qui ne montre pas, la chaise vide qui sous-entend que quelqu’un vient de partir ou va arriver. Rien n’est dans la description, l’évocation est l’outil du regard. Les rapports d’ombres et de lumiĂšres, les tensions du proche et du lointain, les contrastes des matiĂšres se jouent de façon si intense que leurs richesses internes font oublier la continuitĂ© du rĂ©el et les constituent en mondes autonomes et suffisants. GĂ©rard Moulin .Octobre 2009

atelier_zachmann_small.jpg

24 septembre 2009

Patrick Zachmann

ma proche banlieue.

Présenté par Claude Carrez

producteur, réalisateur


Depuis trente ans, photographe de Magnum, Patrick Zachmann s'attache aux thÚmes de l'identité, de la mémoire, de l'immigration.

atelier_niepce2009_small.jpg

25 juin 2009

Stéphanie Lacombe

Prix Niépce 2009

Présenté par Nathalie Bocher Lenoir


Ma rĂ©flexion personnelle repose sur l’intimitĂ© dans son espace de vie privĂ©e. Mes documentaires photographiques sont rĂ©alisĂ©s en France. Durant 3 annĂ©es, je suis allĂ©e de ville en ville, d’assiette en assiette, photographier une centaine de familles pour mon projet La table de l’ordinaire. J’ai obtenu le Prix spĂ©cial du jury de la Fondation LagardĂšre en 2006. En 2007, Raymond Depardon remarque le projet et me parraine pour Les sentiers de l’Olympe. En 2001, rĂ©pondant Ă  une commande de la Caisse des DĂ©pĂŽts, j’observais que les 3500 appartements de la citĂ© HLM de la Grande Borne Ă  Grigny, Ă©taient conçus strictement Ă  l’identique. Je m’interrogeais sur la maniĂšre dont les habitants s’étaient appropriĂ© les lieux ; comment une identitĂ© pouvait s’affirmer dans un environnement oĂč l’architecture Ă©tait clonĂ©e ? Ainsi, les clichĂ©s, pris du mĂȘme endroit dans chacun des salons, soulignaient l’entassement dans les barres HLM. En 2002, poussĂ©e par l’influence du porno-chic dans les mĂ©dias et l’indignation des fĂ©ministes, je m’intĂ©ressais cette fois Ă  l’intimitĂ© sexuelle dans le sado-masochisme. J’ai suivi cinq femmes dans leur intimitĂ© la plus absolue, et observĂ© lĂ , Ă  ma plus grande surprise, beaucoup de tendresse et de poĂ©sie. Dans l’ensemble de mes projets, je dĂ©finis un concept, un protocole, un mode de prise de vues qui va rendre compte au mieux de mes observations sur le terrain : la table devient le centre de l’image pour La table de l’ordinaire, point de vue identique pour les appartements de la citĂ© de la Grande Borne, aucun visage pour laisser les corps raconter la sensualitĂ© des femmes dans Papillon rouge, pour la revue XXI sur les Français et la lecture, seuls les yeux et le livre sont nets dans l’image.

atelier_mbr_small.jpg

28 mai 2009

Mathieu Bernard-Reymond

Prix Arcimboldo 2009

Présenté par Monique Plon


Dans le cadre d’un renouvellement personnel face Ă  l’outil informatique, Mathieu Bernard-Reymond dĂ©passe ici la simple manipulation « photoshopienne ». Il modĂ©lise des cours d’actions boursiĂšres en « monuments » inscrits dans le paysage et donne ainsi une reprĂ©sentation originale et pertinente de la crise financiĂšre actuelle : le tout dans un univers plastique convaincant , tĂ©moignant d’un grand sens de l’épure. NĂ© en 1976 Ă  Gap, Mathieu Bernard-Reymond travaille en France et en Suisse. Ses Ɠuvres ont Ă©tĂ© exposĂ©es dans de nombreuses

atelier_leclerc_small.jpg

30 avril 2009

Jean-François Leclerc

Photographe

Présenté par Jean-Pierre Evrard


Depuis presque 10 ans, Jean-François Leclercq mĂšne un travail photographique avec des musiciens sur la relation « main-instrument ». Ce travail l’a progressivement orientĂ© vers la gestuelle des chefs d’orchestre et Ă  la rencontre de nombreux maestro connus (Boulez, Rattle, Ozawa) tant en France qu’à l’étranger, ainsi qu’avec de jeunes Ă©toiles comme Gustavo Dudamel ou Lionel Bringuier. Mais c’est surtout avec le maestro Myung-Whun Chung, l’actuel Directeur Musical de l’Orchestre Philharmonique de Radio-France qu’il travaille.

atelier_fiorio_2_small.jpg


atelier_fiorio_1_small.jpg


atelier_fiorio_3_small.jpg


atelier_fiorio_4_small.jpg



26 mars 2009

Giorgia Fiorio

Le don

Présenté par Sylvaine Lecoeur


De janvier 2000 Ă  octobre 2008, Giorgia Fiorio a rĂ©alisĂ© un travail photographique qu’elle a nommĂ© Le Don, et qu’elle dĂ©crit comme un tĂ©moignage visuel et une quĂȘte personnelle centrĂ©e sur la relation de l’individu au sacrĂ© et sur l’hĂ©ritage spirituel de l’HumanitĂ©.
Cette recherche l’a amenĂ© Ă  sillonner le monde pendant neuf annĂ©es pour photographier des sujets aussi variĂ©s que les cultes de l’Ile de PĂąques, les purifications pascales aux Philippines, les derviches tourneurs chez les Soufis en Turquie ou les rituels ancestraux des Incas sur les hauts plateaux andins.

«Quelle force entraĂźne les foules de pĂšlerins Ă  travers les plus hautes montagnes et l’étendue infinie des dĂ©serts? Qu’ont donc en commun ceux qui lĂšvent les mains au ciel et ceux qui se frappent le front contre le sol? Pourquoi certains sont-ils nus et d’autres couverts jusqu’aux yeux, d’autres rasĂ©s, polis comme des amandes, ou bien avec des cheveux longs mĂȘlĂ©s Ă  leur barbe sous d’immenses turbans? Qui habite les corps transpercĂ©s des flagellants, qui a les membres couverts de cendre, qui se cache sous la peau peinte ou tatouĂ©e de dessins enchevĂȘtrĂ©s, qui se trouve derriĂšre les masques, derriĂšre le voile? L’extase, la transe, la contemplation et la mĂ©ditation mĂšnent-elles Ă  une perception indicible de la mort ou bien Ă  une rĂ©alitĂ© physique dĂ©chirante? A travers l’expĂ©rience directe, sans intentions encyclopĂ©diques, j’ai suivi la voie d’un projet photographique, autour d’un cheminement personnel : “ le Don”. Aux origines des croyances, dans les premiers Textes SacrĂ©s, comme dans la tradition orale paĂŻenne des AncĂȘtres, apparaĂźt toute une trame de correspondances : rituels, gestes rĂ©pĂ©tĂ©s depuis la nuit des temps, Ă©chos d’un mĂȘme frĂ©missement face au mystĂšre de l’existence. Au-dessus de l’espace temps universel, se croise un labyrinthe de parcours Ă  la recherche d’unisson entre l’identitĂ© extĂ©rieure de l’individu et son moi profond.» Giorgia Fiorio

Ce travail exceptionnel est actuellement exposĂ© Ă  la Maison EuropĂ©enne de la Photographie jusqu’au 5 avril et Ă  la Calcografia Nazionale, Palazzo Poli Ă  Rome, Ă  partir du 27 fĂ©vrier 2009. Un livre est publiĂ© conjointement en Italie, Allemagne, GrĂšce, Espagne, et en France, par les Ă©ditions Actes Sud.

atelier_garanger_small.jpg

26 février 2009

Marc Garanger

Russie visage d’un empire

Présenté par Jean-Pierre Evrard


Quand, en 1967, Marc Garanger choisit de franchir le Rideau de fer et de pĂ©nĂ©trer en URSS, le monde vit les grandes heures de la Guerre froide. Pour l’Occident, l’empire russe semble un bloc monolithique. FermĂ©. Inconnu. Terrifiant. Pour Garanger, c’est une partie de la terre qui s’entrouvre. Et par delĂ  les multiples frontiĂšres, l’immensitĂ© des paysages, c’est l’histoire de quelques centaines de millions d’hommes, leurs passions, leurs mystĂšres, qu’il va tenter de partager. Dans les pires difficultĂ©s politiques, financiĂšres et climatiques, il dĂ©joue pas Ă  pas, annĂ©e aprĂšs annĂ©e, tĂȘtu et gĂ©nĂ©reux comme un paysan, tous les piĂšges qui lui sont tendus. Pendant une trentaine d’annĂ©es, jusque bien aprĂšs la chute du mur, il photographie le destin inchangĂ© des peuples de cet empire. Son aventure restera vraisemblablement un des grands moments de l’histoire de la photographie.


5 février 2009

Assemblée générale des Gens d'Images



reza_atelier150108_small.jpg

15 janvier 2009

Réza

Présenté par Sylvaine Leceur


« Depuis trente ans, je tente de partager les mondes que j’ai dĂ©couverts Ă  travers mes images. Je cherche Ă  raconter, dĂ©noncer, Ă©mouvoir, tĂ©moigner, grĂące Ă  l’alphabet universel de la photographie ».
Tels sont les mots de Reza, photoreporter qui parcourt le monde agité depuis trente ans.
Pour autant, son dernier livre « Entre guerres et paix », une monographie, est un dialogue intime entre l’image et le texte. TĂ©moin du chaos de la guerre et de ses ravages, Reza saisit la rĂ©silience de ceux qui endurent l’inconcevable. Il rĂ©vĂšle avec une rare sensibilitĂ© la limite invisible oĂč la joie cĂŽtoie le dĂ©sespoir, oĂč l’indulgence se heurte au conflit, mais oĂč la vie triomphe toujours. Du Kurdistan Ă  l’Afghanistan, du Liban Ă  la Turquie, du Pakistan Ă  la Chine, de Sarajevo au Caire, du Rwanda Ă  l’Arabie Saoudite, de l’Afrique du Sud Ă  la France, cette monographie de trente ans de travail photographique nous dĂ©voile la grandeur de l’humanitĂ© comme ses plus grandes dĂ©faites.
Reza raconte le dĂ©sarroi des humains pris dans la tourmente, mais aussi les cultures du monde auxquelles ils appartiennent, les traditions, l’Histoire et, plus que tout, son espoir infaillible en un monde meilleur.

sarahmoon_nadar2008_small.jpg

17 décembre 2008

Sarah Moon 1, 2, 3, 4, 5

Lauréat du Prix Nadar 2008

En présence de Sarah Moon et Robert Delpire

Présenté par Gaëlle Mauduit

en savoir plus >


clergue_atelier_nov2008_small.jpg

27 novembre 2008

Lucien Clergue

Présenté par Jean-Pierre Evrard


atelier_perrin_small.jpg

23 octobre 2008

Gilles Perrin

Présenté par Jean-Pierre Evrard

Son travail personnel est axĂ© sur le patrimoine humain. Il rĂ©alise des portraits en grand format Ă  travers le monde, de la Chine au PĂ©rou en passant par l’Afrique et la France. Son but est d’établir un Ă©change, un contact avec la personne qu'il photographie.


atelier_agel_small.jpg

25 septembre 2008

Hommage Ă  Henri Agel

grand pédagogue du 7°art récemment disparu.


Evocation par Claude Carrez

producteur-réalisateur

Professeur de cinĂ©ma aux UniversitĂ©s de Montpellier et de Fribourg en Suisse. Henri Agel dĂ©buta comme professeur de littĂ©rature, au lycĂ©e Voltaire, Ă  Paris oĂč Serge Daney, Alain Corneau et Claude Miller furent ses Ă©lĂšves.


atelier_guillot_small.jpg

27 mars 2008

Bernard Guillot

CƓur d’artichaut

Présenté par Jean-Pierre Evrard

Entre la peinture (que Bernard Guillot, nĂ© en 1950, Ă  BĂąle en Suisse, pratique depuis l’enfance), la photographie en couleur, oĂč la nature est convoquĂ©e, et la photographie argentique en noir et blanc, se situe une fixation essentielle en Egypte, au cƓur de sa vision crĂ©ative.

LĂ  se trouve ce qui devint au fil du temps l’Atelier: une pension de famille Ă  la dĂ©rive qu’il habita pendant 25 ans, de 1977 Ă  2003, jusqu’à en ĂȘtre le dernier occupant, dans un immense dĂ©cor se vidant comme un sablier.

Bernard Guillot nous livre une chronique du dedans et du dehors (en soi), dans un lieu dĂ©fini et indĂ©fini, Ă©rigĂ© peu Ă  peu en mythe, au cƓur d’un pays que l’on ne verra pas, sinon dans son temps, dans sa lumiĂšre, et dont le son Ă©trange transperce parfois l’image.


atelier_fvrier_small.jpg

28 février 2008

Jocelyne Briselet et Robert Lebatteur

Présenté par Jean-Pierre Evrard



La rencontre d'un créateur de photos numériques avec une artiste de la gravure, sur le thÚme de la photographie.


atelier_bordas_small.jpg

31 janvier 2008

Les guerriers mystiques

Une histoire de l'Afrique héroïque

En présence de l'auteur : Philippe Bordas,
Présenté par Nathalie Bocher-Lenoir

1.L’Afrique à poings nus.

2.Les chasseurs du Mali.

3.Frédéric Bruly Bouabré.

Une trilogie : trois livres, trois expositions.

Une rétrospective prévue en 2010 à la Maison Européenne de la Photographie.

Cette trilogie, en cours d’achĂšvement, prĂ©sentera la somme littĂ©raire et photographique de presque vingt annĂ©es de voyages et de partages en Afrique de l’Est et en Afrique de l’Ouest. A l’opposĂ© des visions apocalyptiques, misĂ©rabilistes propagĂ©es par les mĂ©dias et de nombreux photographes, Philippe Bordas offre le portrait saisissant d’une Afrique debout, complexe dans sa variĂ©tĂ©, comme dans son insurrection pour la dĂ©finition de ses valeurs propres.

La premiĂšre partie, L’Afrique Ă  poings nus correspond Ă  l’assomption physique de l’hĂ©roĂŻsme Ă  travers les destins des boxeurs du Kenya et des lutteurs du SĂ©nĂ©gal. (Ce livre paru au Seuil a obtenu le prix Nadar 2004).

La deuxiĂšme partie sera consacrĂ©e aux chasseurs du Mali, dĂ©fenseur de la charte dĂ©mocratique de l’Empire du MandĂ©, datant du Moyen Age africain. PrĂ©cĂ©dant de plusieurs siĂšcles la DĂ©claration des Droits de l’Homme, cette charte en contenait dĂ©jĂ  l’essence et le caractĂšre universel. Ce deuxiĂšme volet traitera de la puissance de l’oralitĂ© et de la mĂ©moire, comme modes de rĂ©sistance Ă©prouvĂ©s Ă  travers les siĂšcles, contre l’esclavagisme, la colonisation et aujourd’hui la mondialisation.

La derniĂšre partie de la trilogie, consacrĂ©e Ă  l’artiste Ă©crivain encyclopĂ©diste FrĂ©dĂ©ric Bruly BouabrĂ© s’apparentera Ă  l’histoire mythique et politique d’un Champollion africain, mixte de Diderot et Malcom X, dĂ©cidĂ© Ă  sauver seul la culture du continent noir par l’invention d’une Ă©criture spĂ©cifiquement africaine.


atelier_morat_small.jpg

20 décembre 2007

Le Prix Nadar 2007

La Photographie américaine, 1958-1981

“The last photographic heroes”

Publié aux éditions du Seuil

PrĂ©sentĂ© par l’auteur, Gilles Mora,
et Gaëlle Mauduit, secrétaire générale du Prix Nadar.

PremiĂšre rĂ©trospective consacrĂ©e Ă  cette pĂ©riode unique de la photographie amĂ©ricaine, cet ouvrage propose une approche critique de cette Ă©poque oĂč la photographie est parvenue au triomphe d’une reconnaissance Ă©conomique et artistique sans prĂ©cĂ©dent. C'est Ă©galement une vĂ©ritable anthologie visuelle.


en savoir plus >


accueil_rouget_supersmall.jpg

22 novembre 2007

Bernard Rouget,

un des photographes historiques du Maroc


Evoqué par Madame Rouget et leur fils Philippe
Présenté par Jean-Pierre Evrard

Bernard Rouget fut l'un des meilleurs photographes du Maroc oĂč il rĂ©sida de 1940 Ă  1974.
Cet atelier sera l'occasion de découvrir une oeuvre magistrale injustement oubliée.


actu_jniepce_small.jpg

25 Octobre 2007

Hommage à Janine Niépce

Présenté par Jean-Pierre Evrard

L'association des Gens d'Images et l'Agence Rapho ont rendu hommage à Janine Niépce, décédée cet été. Figure éminente de l'agence Rapho, Janine Niépce a marqué de son empreinte la photographie française au cours de ces cinquante derniÚres années. Janine Niépce a été co-fondatrice et présidente du Prix Niépce décerné chaque année par les Gens d'Images.

actu_logorapho_gris.jpg

le prix Niépce >

atelier_hergo-09_07_small.jpg

27 septembre 2007

Hergo, photographe

Présenté par Jean-Pierre Evrard

Hergo est un photographe en recherche de l'autre, de l'intime et de la singularité. Son travail, constitué par des séries photographiques, crée un cheminement personnel entre des histoires diverses aux écritures souvent renouvelées.

atelier_niepce2007_small.jpg

28 juin 2007

Bertrand Meunier

Prix Niépce 2007

Présenté par Andreina de Bey

CHINE : “ERASED” : Comment j’ai plongĂ© dans la photographie et dans un pays bouleversant.




ateliers_arcimboldo_05_2007_small.jpg

31 mai 2007

Alain Delorme,

Prix Arcimboldo 2007

Présenté par Monique Plon

Le Prix Arcimboldo 2007 a Ă©tĂ© attribuĂ© Ă  Alain Delorme, pour «Little Dolls» un travail sur l’utilisation de l’image des petites filles, soumises au diktat publicitaire faisant d’elles des objets de consommation utiles aux lois du marchĂ©.




atelier_combier_04_2007_small.jpg

26 avril 2007

De Jean Combier (1891-1968) Ă  Marc Combier:

La filiation d’un regard?

Quand on est le fils d’un photographe Ă©diteur de cartes postales reçoit-on en hĂ©ritage le regard d’un homme qui a consacrĂ© plus de soixante ans Ă  l’image photographique?

Dialogue avec Jean-Pierre Evrard et la salle




atelier_houdet_03_2007_small.jpg

29 mars 2007

Projection du film de Virginie Houdet

"Regard sur les regards d’hier"

Présenté par Nathalie Bocher Lenoir

Ce documentaire de 52 minutes présente Jean-Gabriel Bouchaud, photographe et collectionneur de photographies datant de 1839 à 1871; il nous fait partager ses émotions avec humour et passion face à ces épreuves primitives. Réflexions sur l'acte photographique, le film éveille notre curiosité sur le sujet photographié, l'Histoire, le contenu esthétique et les techniques de cet art.

atelier_togneri_02_2007_small.jpg

22 février 2007

Gilles Togneri

photographe portraitiste

Présenté par Jean-Pierre Evrard







atelier_vazzoler_11_2006_small.jpg

14 décembre 2006

Eric Vazzoler

Photographe

Présenté par Jean-Pierre Evrard

Eric Vazzoler s'intéresse à ceux qui se situent à la marge de la société dit "normale". ni journaliste, ni reporter, ni artiste plasticien, Vazzoler est un trés grand photographe et un étonnant portraitiste.

Extrait de Jean-Christophe Béchet in Réponse Photo mars 2006

atelier_ostier_11_2006_small.jpg

30 novembre 2006

L'oeuvre d'André Ostier (1906-1994)

Photographe

Présenté par Thomas Michael Gunther
historien, commissaire d'exposition

AndrĂ© Ostier fut portraitiste d’artistes, d’écrivains et de crĂ©ateurs dans tout domaine Ă  partir des annĂ©es quarante, lorsqu’il a photographiĂ© Maillol, Matisse et Bonnard dans le Midi. Il fut Ă©galement chroniqueur de la vie parisienne, des scĂšnes de rue Ă  la mode et aux bals costumĂ©s et soirĂ©es mondaines. Grand voyageur, enfin, il a constituĂ© une archive Ă©toffĂ©e de vues des pays d’Europe, de Scandinavie, d'ExtrĂȘme Orient, d’Afrique du Nord et du sous-continent indien..